mar26
Archives de la Catégorie 1
mar22
défi 10/30
C’est décidé. Me voici grande participante du défi 10/30. 10/60 pour les braves que vous trouverez à votre droite, sur cette page, dans la section “défi 10/60″.
Pour ma part, il serait kamikaze de m’imposer 60 minutes d’exercices par jour. Non pas que je sois une notoire paresseuse, n’allez pas croire ça! Mais avec les enfants à la maison, le défi de 60 minutes par jour serait difficilement surmontable. Je préfère un petit 30 minutes par jour que je serai capable de tenir. D’autant plus que mon défi durera 14 jours, et vers la toute fin, je serai en congé chez ma belle-mère. Traduction libre: difficile de faire 60 minutes d’exercices quand nous ne sommes pas chez soi. Je devrai aussi acheter mes fruits et mes légumes, les fruits de grand-maman étant réduits en compote pour la tarte aux pommes et les légumes difficiles à trouver parmi les 2 ou 3 pièces de viande et les 5 variétés de desserts.
mar19
Se peut-il…
… qu’une personne qu’on aime beaucoup refuse de prendre la main que nous lui tendons? Se peut-il que des personnes se complaisent dans leur petite misère, dans leurs petits problèmes, alors que les misères et les problèmes, ben tout le monde connait ça, et c’est pas tout le monde qui en meurt. Prenez Haïti, par exemple. Mais c’est pas ce que je veux dire. Dois-je continuer à plaindre cette personne, à la prendre en pitié, alors que je sais qu’elle est l’unique responsable de sa misère? Dois-je arrêter de lui tendre la main, ou plutôt continuer en espérant que d’ici 5 ou 10 ans elle comprenne enfin que la misère qu’elle s’est imposée fait souffrir tout le monde autour d’elle? J’sais plus quoi faire.
mar19
A.N.G.E.
Bon. Voici que j’ai fait un pied de nez temporaire à Laura, voyage dans le cristal pour un bouquin 4 fois plus gros, mais plus léger. Contemporain. Tout aussi ésotérique et bizaroïde que Laura, mais différemment. Je jure solennellement à George Sand que je n’oublierai pas son bouquin dans un des 4 recoins de ma table de chevet. Plutôt 8, parce que j’ai une tablette. Mais je m’éloigne dangereusement du sujet.
Je lis A.N.G.E. la nuit, au lieu de dormir. Mais ça, c’est une autre histoire. Je lis aussi A.N.G.E. avant de me coucher. Les chapitres sont courts, le roman est composé à 80% de dialogues… Décidément, ce roman n’est pas écrit pour les petits étudiants snobinards de l’université machin où j’ai passé la majeure partie de mon temps à lire Dostoïevski, Mishima, Proust, Sand et Sartre. Voici un roman avec un minimum de descriptions, juste assez pour ne pas désorienter le lecteur. Des dialogues, des dialogues et des dialogues, et une intrigue qui commence dès la première page. Il est évident qu’Anne Robillard ne veut pas assommer les néophytes de la lecture. Je ne connais pas l’auteur, sauf de réputation, naturellement, et j’ai bien envie de lire la série complète des Chevaliers de l’émeraude et Qui est Terra Wilder.
A.N.G.E., pour Agence Nationale de Gestion de l’Étrange, une organisation ultra secrète qui protège les humains des serviteurs du Mal. Ici, je ris dans ma barbe car Anne Robillard romance l’angéologie au complet! Le haut dirigeant du continent Américain s’appelle même Michael. Tout ça m’amuse beaucoup. Personne connaît le directeur mondial de l’Agence. Chaque pays a son directeur national, chaque province ou état a son directeur régional. Les agents travaillent seuls, mais il leur arrive parfois de travailler en équipe. Si vous êtes ne serait-ce qu’un tout petit peu famillier avec l’angéologie, il vous sera possible de reconnaître le clin d’oeil géant de l’auteur. La subtilité à son degré zéro, tout ça raconté pour le grand public. Voilà un premier contact qui peut être agréable.
J’aimerais bien rencontrer Anne Robillard un jour. Sait-elle que j’écris? Meuh non! Elle s’en fout! Elle a d’autres chats à fouetter, ça, c’est certain, à la vitesse qu’elle publie, ses enfants ne doivent plus la réveiller la nuit! Moi, à la vitesse que j’écris, elle aura le temps d’écrire toute une série, peut-être même deux, avant que je termine…
Dans mon coin de pays, les livres tombent du ciel. Je les reçois un à un sur la tête, toujours dans le plus grand des hasards, et à chaque fois, je peux vous le jurer, le livre arrive pile au bon moment dans ma vie. Tout le temps. Constamment. Je me pose une question. J’ouvre un livre et j’y trouve ma réponse. C’est ainsi depuis le début de ma vie.
Je ne choisis pas mes livres.
Ce sont eux qui me choisissent.
mar2
Jour 5.
Ma cinquième journée défi yoga 14 jours est accueillie par le plus merveilleux des soleils. ”J’ai vu du soleil dehors, maman! Réveille-toi!” criait mon fils entre les 4 murs de notre maison à 6h30 le matin. Semaine de vacances pour tout le monde, en plus.
Hier, ma fille, en croquant un cornichon sucré (je les déteste!), m’apprend enfin que les cornichons vivent dans la mer avant d’être mis en pot. Qu’est-ce que je faisais sans mes enfants, il y a 7 ans? Ma vie était morne et je l’ignorais!
Bon. Me voilà donc, hier, sur mon tapis affreux, pour la quatrième journée de yoga. La quatrième heure. Que c’était difficile! Je revenais d’une longue séance de ménage de printemps. Tout ça débordait de partout, tout ça tournait à l’envers, tout ça me siphonnait de l’intérieur et me rendait malade.
Hier, donc, à mon retour, j’habitais un corps qui n’était pas le mien. Ou non. C’était mon corps, mais en mieux. Un peu comme notre bouche nous semble neuve à notre retour du dentiste. Vous saisissez? J’étais ainsi, hier. Décrassée. Plus ouverte. Dénudée. Plus lourde aussi, enracinée. Hier, donc, le yoga m’a donné le vertige. Je devais faire attention. Mon arbre n’était pas le même. Ma sauterelle était complètement nouvelle. Le contact du corps au sol était différent. Plus intense? Je ne sais pas. Il y avait ce malaise, en dedans de moi. Je devais apprivoiser cette sensation de nouveauté, l’ouverture et l’énergie qui circulait partout et me donnait presque la nausée.
Je compare le traitement énergétique à un sport extrême qu’on pratique pour la première fois. Dans le feu de l’action, nous vivons ce que nous devons vivre dans le moment présent. Mais après l’action, l’énergie renouvelée qui circule dans le corps nous enivre et nous devons nous y adapter. Ça m’a pris toute la journée pour apprivoiser un corps à la fois complètement dénudé et fortement enraciné.
jan22

